Aujourd’hui, 17 octobre, nous soulignons trois moments forts de mobilisation : la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, la Nuit des sans-abris et la veille de la Marche mondiale des femmes. Ces journées rappellent, plus que jamais, les multiples facettes de la crise sociale qui frappe le Québec et, malheureusement, le manque de proactivité du gouvernement pour y remédier.
La lutte contre la pauvreté ne semble pas assez « payante » électoralement pour que le gouvernement de la CAQ s’y attarde véritablement. Pourtant, l’inaction risque d’aggraver la crise sociale que nous vivons déjà.
Une crise sociale bien réelle
Crise du logement, montée de l’itinérance, inflation galopante, effritement du filet social : les signes d’un désengagement inquiétant s’accumulent. Face à cette réalité, on peut se demander pourquoi la lutte contre la pauvreté ne figure toujours pas parmi les priorités gouvernementales, malgré l’ampleur de la situation.
Le gouvernement du Québec a la responsabilité d’agir au nom de l’ensemble de la population, y compris et surtout des personnes les plus vulnérables.
Le communautaire en première ligne
Aux premières loges de cette crise, on retrouve les travailleuses et travailleurs du milieu communautaire, qui, jour après jour, soutiennent les personnes appauvries, isolées et marginalisées. Leur travail pallie les failles d’un système qui tarde à reconnaître la pauvreté comme une urgence sociale et politique.
Une priorité prioritaire
En cette journée du 17 octobre, alors que des mobilisations ont lieu partout au Québec, rappelons haut et fort que chaque personne a droit au respect et à la dignité.
La lutte contre la pauvreté doit être la priorité prioritaire.